Le Loup Blanc se met au swipe !
Voilà qui sent bon la collaboration audacieuse ! Nerial et Devolver Digital ont décidé de faire équipe avec CD PROJEKT RED pour nous concocter Reigns: The Witcher, qui débarque le 25 février prochain sur PC et mobile pour 5,99 €. Et attention, cette fois, c’est pas Geralt qui grogne son histoire entre deux décapitations de nécrophages. Non, c’est carrément Jaskier qui prend le micro pour narrer les aventures de son pote sorceleur. Spoiler : ça va chanter, ça va swiper, et ça va probablement mal finir pour quelques villageois.
La série Reigns transforme tout en jeu de cartes à swiper comme sur Tinder, et franchement, l’idée de gérer la vie de Geralt avec des glissements de doigt a quelque chose de jouissif. Imaginez : un coup tu refuses un contrat pourri, hop swipe à gauche. Un coup tu acceptes de boire avec des nains, hop swipe à droite. Résultat ? Tu te retrouves soit adoré par la noblesse, soit poursuivi par une meute de mages énervés. La classe, non ?
Ni à gauche, ni à droite : bienvenue dans l’enfer des choix cornéliens
Ce qui fait tout le sel de Reigns: The Witcher, c’est justement ce système de conséquences en cascade. Chaque décision que tu prends résonne aux quatre coins du Continent comme une pierre dans une mare de noyés (littéralement, d’ailleurs). Tu penses gérer un petit contrat peinard dans un village ? Bam, tu déclenches une conspiration qui implique des sorcières, des nobles jaloux et probablement un bestiaire complet de monstres dégueulasses.
Le génie de cette approche, c’est qu’elle colle parfaitement à l’univers torturé de The Witcher. Geralt n’a jamais été du genre à prendre des décisions simples, et ce jeu l’assume totalement. Entre les relations avec Yennefer et Triss (ah, ce triangle amoureux éternel), les conseils de Vesemir, et les embrouilles avec tout ce qui bouge, tu vas vite comprendre que la neutralité, c’est compliqué. Et que Jaskier, ce cher barde dramatique, va transformer chacune de tes boulettes en chanson épique.
D’ailleurs, parlons-en de notre narrateur préféré. Confier la narration à Jaskier, c’est du génie pur. Ce mec capable de transformer une simple chasse au griffon en épopée légendaire de quinze strophes va forcément embellir (ou dramatiser) tout ce que tu fais. Prépare-toi à des récits fleuris où tes moindres faits deviennent mythiques.
Mini-jeux, monstres et chansons : le cocktail gagnant
Au-delà du système de swipe, Reigns: The Witcher propose aussi des mini-jeux de combat contre goules, spectres et autres joyeusetés pourrissantes. Parce qu’un sorceleur ne peut pas uniquement swiper sa vie, faut quand même sortir les armes de temps en temps. Entre deux décisions politiques foireuses, tu pourras donc te défouler sur de la chair en décomposition. Thérapeutique.
Mais la vraie cerise sur le gâteau, c’est le système de chansons. Tu vas littéralement développer le répertoire de Jaskier en explorant tavernes et villages. Interpréter ses tubes, revisiter des contes folkloriques, façonner la légende du Loup Blanc à ta sauce… C’est presque un jeu dans le jeu. Et franchement, qui n’a jamais rêvé de composer LA ballade qui va faire pleurer toutes les serveuses du royaume ?
Avec des milliers de combinaisons narratives possibles, CD PROJEKT RED, Nerial et Devolver Digital nous promettent une rejouabilité de malade. Chaque partie sera différente, chaque choix mènera à de nouvelles catastrophes, et Jaskier sera toujours là pour tout romancer avec son talent inégalé pour l’exagération.
Et toi, tu penses que Geralt mérite qu’on raconte sa vie en swipant ? Viens nous dire si tu vas craquer pour ce Reigns version sorceleur sur sur Discord. Et pour voir plus d’images, c’est sur Instagram

